Commentaire
Que la fête fut belle !
Après 17 ans d’attente, le peuple marseillais venu des quatre coins de France pour célébrer ce sacre du printemps, était au rendez-vous : massé comme un seul homme autour du Vieux Port ; faisant la jonction entre le théâtre de la Criée et l’Hôtel de Ville. Un clin d’œil voulu à « Marseille 2013, capitale de la culture ». Pourtant, le Vélodrome aurait été un bien bel écrin…
Souhaitons que dans cette optique, la ville sache se mettre, dans les années qui viennent, à la hauteur de ce genre de rendez-vous.
Evidemment, il n’est pas facile de canaliser une foule aussi nombreuse, et les débordements en fin de célébration resteront une anecdote.
Mais les couacs, hier, ont été bien nombreux. Le premier vous touche directement chers lecteurs, puisque nos photographes n’étaient pas autorisés à entrer dans le salon d’honneur de la mairie.
Un pool s’est chargé des photos, « faute de places »… Lorsqu’on a vu la pagaille dans laquelle s’est déroulée l’arrivée des joueurs on a mieux compris.
Que dire aussi du badge permettant aux médias de recueillir les réactions des héros du jour après leur tour d’honneur, si ce n’est qu’il ne servait strictement à rien, tout le monde accédant à la dite zone face à un service d’ordre débordé…
Gageons malgré tout que les Olympiens, tout comme Jean-Claude Gaudin, le Sénateur-Maire de Marseille, la larme à l’œil, se souviendront longtemps de ce 16 mai… conclu par une rocambolesque sortie sous les « lacrymos ».
CHRISTOPHE CASANOVA
Discrimination contre La Marseillaise
Nos lecteurs le savent : La Marseillaise a toujours accordé à l’OM une place particulière. Pour ses exploits sportifs mais aussi et surtout parce que le club bleu et blanc incarne, à sa manière, l’âme de la ville et de sa population. Ne serait-ce que pour cette raison, il est inacceptable que la mairie de Marseille ait refusé d’accréditer nos photographes afin qu’ils puissent travailler dans les meilleures conditions alors que cela était accordé à d’autres organes de presse. Cette décision partisane est un mauvais coup porté au droit à l’information et au pluralisme de la presse. Mais elle nous renforce dans notre volonté d’être toujours plus et mieux un quotidien régional au service de ses lecteurs, de Marseille et de sa région, de valeurs progressistes que nos censeurs ne partagent sans doute pas.
C.D.
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