Cliquez ici pour ajouter le site au menu démarrer
Accueil arrow Actu arrow Parti pris 04-02-2012, 19:19
Parti pris

Une question politique

17-11-2011
 

Billet

On a peu à peu réduit les hommes politiques au rôle d’observateurs privilégiés des crises récurrentes qui secouent le système bancaire à l’échelle planétaire. La Banque centrale européenne ? Elle est indépendante et échappe à tout contrôle démocratique comme l’a voulu le Traité de Maastricht. La banque de France ? Elle est plus autonome depuis le 1er janvier 1994, une des conditions préalables du traité de Maastricht pour réaliser la future union monétaire. La fixation des taux d’intérêt ? Elle dépend désormais des marchés financiers. Sans oublier le pouvoir considérable placé entre les mains des agences de notation qui jugent, on ne sait en vertu de quoi, si tel ou tel Etat est solvable ou pas. Avec des décisions lourdes de conséquences sur le montant des fameuses dettes publiques des pays en question et sur leur taux d’emprunt. On a l’habitude de schématiser le pouvoir du président des Etats-Unis, dans un pays où les Etats fédéraux ont beaucoup d’autonomie, comme se résumant à l’armée et au dollar. Aujourd’hui, les présidents des Etats européens n’ont, en matière économique, même plus ça. Une situation qu’ils ont toutefois, rappelons-le, créé eux-mêmes, en particulier le Traité de Lisbonne imposé par l’Elysée. Alors il est temps que les citoyens imposent d’autres choix politiques, en particulier une véritable maîtrise du secteur bancaire. Il ne s’agit pas de continuer à servir les intérêts des dividendes des actionnaires mais de répondre à l’intérêt commun des développements économiques nationaux et aux besoins des populations.   

Serge payrau




Ajoutez à vos favoris
Scooper cet article !Wikio !Digg!Reddit!Google!Facebook!Del.icio.us!Live!Blogmarks!Yahoo!

Ajouter votre commentaire Citer cet article sur votre site Imprimer Lire la suite...
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 37 - 42 sur 624
 

Météo

Voila Météo Pointe rouge
Conformément à la loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978, les données collectées sur ce site pourront être traitées sur support papier ou par traitement automatisé.
Vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et de suppression des données qui vous concernent sur simple demande écrite à Journal La Marseillaise, 19 cours d'Estienne d'Orves, 13001 Marseille, ou en adressant un email à journal.lamarseillaise@gmail.com.
Les informations collectées sont exclusivement destinées à La Marseillaise.